1198 ? : fondation, sur la route de Saugues à Aumont, au col de l'Hospitalet dans les monts de Margeride, d'un hôpital de pèlerins construit « auprès d'une fontaine réputée pour guérir les maladies de peau et celles des yeux [et] placé sous le vocable Saint-Jacques[2] ».
Maïmonide (-) rédige son « Régime de santé » (Fī tadbīr al-ṣiḥḥah), traité de diététique dédié au sultan de Damas, Nur al-Din Ali, fils aîné de Saladin[4].
↑(en) Nicole M. Schulman, Where Troubadours Were Bishops : The Occitania of Folc of Marseille (1150-1231), New York et Londres, Routledge, coll. « Studies in Medieval History and Culture » (no 7), , 208 p. (ISBN0-415-93665-9, lire en ligne), n. 29.
↑Denise Péricard-Méa et Louis Mollaret (préf. Patrick Poivre d'Arvor), Dictionnaire de saint Jacques et Compostelle, Quintin, Jean-Paul Gisserot, , 191 p. (ISBN978-2-87747-884-7, lire en ligne), p. 82.
↑« Ospedale di Santo Spirito in Sassia (1198 ?-1847) », BNF16090258.
↑(en) « On the Regimen of Health (Fī tadbīr al-ṣiḥḥahMS) [Bodleian Library MS. Huntington 427 (item 4)] », Bodleian Libraries, University of Oxford, [lire en ligne (page consultée le 20 mai 2020)].
↑Louis-Gabriel Michaud, Biographie universelle, ancienne et moderne, t. 39 : Ros Saint J, Paris, Louis-Gabriel Michaud, , 608 p. (lire en ligne), « Saint-Gilles (Jean de) », p. 589.
↑ ab et cErnest Wickersheimer et Guy Beaujouan (éd.), Dictionnaire biographique des médecins en France au Moyen Âge, vol. 1, Genève, Droz, coll. « Hautes études médiévales et modernes » (no 34/1), (1re éd. 1936) (ISBN978-2-600-04664-0, lire en ligne), « Arnoul », p. 51, « Guillaume », p. 220, « Gautier », p. 169.
↑Alain de Libéra et Jean-Christophe Ploquin, « Extraordinaire et douloureuse modernité d'Averroès : Entretien avec Alain de Libéra », Confluences Méditerranée, no 28, 1998-1999, p. 15 (lire en ligne).
↑Anne-Marie Eddé, La Principauté ayyoubide d'Alep (579/1183-658/1260), Stuttgart, Franz Steiner Verlag, coll. « Freiburger Islamstudien » (no 21), , 727 p. (ISBN3-515-07121-0, lire en ligne), p. 550