Un voleur galiléen du Ier siècle nommé Caleb, né de père inconnu, qui s'adonne quelquefois à des tours de magie sur les places publiques, entend parler d'un autre « magicien », Jésus de Nazareth. Le film évoque les mésaventures du larron, ses menus larcins, sa relation avec la prostituée Deborah (que Jésus aurait guérie de la lèpre), les mauvais traitements que le personnage subit de la part des soldats romains. Il retrace également la carrière de Jésus guérisseur et faiseur de miracles, du point de vue du larron, qui s'interroge sur l'authenticité des prodiges accomplis par le prophète galiléen. Caleb meurt sur la croix au côté de Jésus ; s'adressant à un troisième crucifié, il défend Jésus (« celui-là n'a pas fait de mal ») ; Jésus lui dit[Note 1] alors qu'il sera sauvé.
Les préoccupations socio-politiques dominent dans le film, qui représente de manière favorable un personnage plébéien, et manifeste un parti pris violemment anti-impérialiste (les Romains sont les plus grands voleurs, cruels de surcroît).
Le tournage a eu lieu en Tunisie (Monastir, Hammamet, Sousse).
Notes et références
Références
↑Cette partie du film est une interprétation d'un passage très précis de La Bible : voir Lc 23. 39-43. Saint Luc, La Bible de Jérusalem, chapitre 23, versets 39-43, édition 1975.
Références
↑« Le Larron », sur encyclocine.com (consulté le ).