Il excelle avant tout dans ses paysages de Franche-Comté[1]. Jean-Paul Teytaud aime à qualifier l'univers d'Abram de « réalisme du recueillement[2] ». Il envoie ses œuvres au Salon de Paris de 1879 à 1888[3],[4].
↑Académie royale de peinture et de sculpture, Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure, dessins, modèles, Éditions Veuve Hérissany, 1879, p. 1.
↑Société des artistes français, E. Bernard, Paul Dupont, Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure, et lithographie des artistes vivants exposés au Palais des Champs-Elysées, Éditions Charles de Mourgues frères, 1886, p. 1.
↑ a et bDétail de l'exposition sur Charles-Frédéric Abram sur le site des Musées de Franche-Comté
E. Belier de la Chavignerie, L. Auvray, Dictionnaire général des artistes de l'école française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'en 1882, Éditions Renouard, 1887, p. 6
Emmanuel Bénézit, Dictionnaire Critique et Documentaire des Peintres, sculpteurs, dessinateurs et Graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 1,, Éditions R. Roger et F. Chernoviz, 1924, p. 13.
Collectif, Dictionnaire de biographie du territoire de Belfort, Belfort : S.E.B., 2001.
Teytaud, Jean-Paul, Charles Frédéric Abram et ses enfants Charles Auguste et Juliette, artistes franc-comtois, Belfort : Musée des Beaux-Arts, 2012.tir
Charles Frédéric Abram,Traité pratique de perspective, Besançon: Delagrange, 1896. 2éme édition Paris : Lemerre, 1897.
Note : On se méfiera de nombre de petits articles figurant sur Internet puisant sans autorisation dans la biographie familiale Abram et ses enfants. On y trouve par exemple l'anecdote dans laquelle le peintre, tenant l'orgue pendant les services, utilisait les pauses pour faire des caricatures du pasteur. "Croquer" ne signifie pas caricaturer, mais faire des croquis.Tel est le niveau intellectuel des pirates.